
Notre histoire
À TRAVERS LES ÂGES…

« Il était une fois, l’histoire d’un lieu, la naissance d’une institution… Il était une fois la Maison Baille. »

1851
L’histoire et l’aventure gourmande a débuté voici 170 ans comme un conte de fée.
Auguste Baille, si éperdument amoureux d’une jolie fille d’un proche village, dont le père, lui même pâtissier avait pîgnon sur rue, qu’il décida en 1851 de s’installer à Gréoux-les-Bains, réputé pour les vertus de ses
eaux thermales depuis l’Antiquité, accueillant alors nombre de curistes.
Les amandes sont abondantes dans le secteur, Auguste se lance, peu après son mariage, dans la fabrication des calissons, la recette a l’heur de plaire à la Cour d’Angleterre et le créateur devient fournisseur de sa Majesté.
Face à la boutique, il aménage un «casseoir» où les petites mains décortiquent les amandes de Valensole.
Si les gourmets se pressent rue Grande, ils font également leurs achats au kiosque situé dans le parc thermal qui sera emporté en 1927 lors d’une crue.
Plusieurs générations de la même famille, Auguste, Sylvain et Jean se succèdent, consolident et accroissent la réputation de la «Maison Baille».
1976
André Durandeu, également pâtissier marseillais, né rue des Bons Enfants, ce qu’il fût sa vie durant, arrive avec son épouse Marylou. Souriante, accueillante, toujours prompte à satisfaire la clientèle comme nombre d’épouses d’artisants au rôle déterminant.
Rapidement, dans un total respect d’un savoir faire reconnu, l’affaire se développe, sa réputation dépasse les frontières de la cité thermale. A une époque où l’on se préoccupe peu de pâtisseries allégées en sucre
ou en matières grasses, les gourmands n’hésitent pas à faire des kilomètres pour déguster les pâtisseries et douceurs de la Maison Durandeu.
Ainsi ils serviront pendant plusieurs années les boutiques Flo Prestige, La Tour d’Argent et autres belles enseignes d’épiceries fines.
Pendant toutes ces années, André Durandeu n’a jamais cessé de promouvoir, transmettre, notamment aux jeunes, un métier de bouche érigé en art et transmis ses connaissances dans un esprit de tolérance,
ce juré régional et national sera nommé, en juin 2006, Chevalier dans l’Ordre des Palmes Académiques.


1997
Yvan et Caroline reprennent les rênes de l’affaire familiale et ajoutent une nouvelle page au livre de l’histoire de la Maison Durandeu.
D’abord formé par son papa, puis chez d’autres maîtres, notamment le chocolatier Robert Schicci, diplôme en poche de pâtissier-confiseur-chocolatier-glacier, et après quelques escapades qui lui ont permis de découvrir d’autres latitudes et leurs douceurs, Yvan retrouve Gréoux.
Dans un atelier qui a pris des allures de laboratoire de recherche, l’artisan communique et communie avec ses clients, la pâtisserie s’allège, se modernise tout en conservent l’esprit, les chaussons aux pommes s’agrémente de morceaux, d’un soupçon de vanille, se caramélisent. La pâtisserie de voyage prend son envol :
cakes amalfi, tonka, citron bergamote, panetonne, brioche mouna, croquants, ou célèbre navette du «petit marseillais» résonne dans la mémoire de la famille Durandeu.
Dans son laboratoire, Yvan travaille souvent à quatre mains, les siennes et celles de Caroline.
2016
Caroline et Yvan décide d’apporter une «cure de jeunesse» à la Maison Durandeu.
Cela s’accompagne par une complète transformation des lieux, les espaces sont définis par des îlots : biscuiterie, pâtisserie de voyage, confiserie, pâtisserie fine puis un espace chocolaterie (mendiants, bonbons, tablettes, spécialités), le client peut ainsi se déplacer facilement et découvrir au fil de sa visite tous les produits confectionnés par l’Artisan.


2019
Pour répondre à une demande et mener leur projet à son terme, Caroline et Yvan, après de lourds travaux ouvrent les portes d’un patio caché au fond de la boutique et créer sous une véranda un bel espace salon de thé, restauration, glacier pour le plus grand bonheur des promeneurs en quête de moments gourmands dans un espace calme et reposant.
2020
Dans les traces de son arrière grand-père Henri, grand-père André et père Yvan, Cloé enfile sa toque de patissière et relève le défi...
Une histoire à suivre...



